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COVID-19 - COVID LONG. Théorie des maladies infectieuses et des maladies dites auto-immunes

Covid-19, Covid long : Etude du Dr Rémy Honoré, Docteur en Pharmacie.

 

La Théorie de l'Alchimie (TdA) désigne en sciences médicales toutes les manifestations biochimiques et psychiques qui se déroulent au sein d'un organisme humain et qui lui permet en tant qu'être vivant de s'adapter en permanence à son environnement. cette théorie peut être mise en relation avec la théorie de l'esprit. (ToM) qui désigne l'aptitude cognitive des êtres humains à comprendre leurs états mentaux (émotions, affects, douleurs…), mais aussi l’aptitude cognitive de théoriser les états mentaux (intentions, désirs, croyances…) de leurs semblables par une analyse mentale inconsciente (cf. l’intuition) des expressions physiques, gestuelles, orales et émotionnelles des individus et d’y répondre de manière appropriée à la société par empathie et compassion.

RÉSUMÉ

L'histaminose provoquée par l'agression d'une substance étrangère “au soi” engendre une perturbation de l’équilibre biochimique au niveau cérébral et une inflammation chronique entrainant en cascade, lors d’un déficit en micronutriments essentiels, un déséquilibre des neuromédiateurs serotoninergiques (serotonine, mélatonine) puis dopaminergiques (dopamine, noradrénaline, adrénaline) et glutamatergique (glutamate, gaba) et des fonctions thyroïdiennes, surrénaliennes à l'origine des symptômes cliniques rencontrés dans le Covid long à savoir fatigue, trouble de l'humeur, trouble de la concentration, troubles cardiologiques, troubles physiques, troubles psychogènes.

Une inflammation chronique peut engendrer des lésions dans certains organes à l'origine d'un handicap temporaire ou définitif.

La Covid-19 ou d'autres maladies infectieuses et maladies auto-immunes peuvent être définies comme des maladies dites fonctionnelles en relation avec une perturbation de l'équilibre biochimique et psychique du corps que l'on nomme : Théorie de l'Alchimie (TdA)

INTRODUCTION

De plus en plus de publications scientifiques font état d'un lien entre l'histamine et le Sars-Cov-2 dans le cadre du covid-19. Les malades rapportent un "syndrome d'intolérance à l'histamine", terme qui est incorrect en médecine humaine.

L'histamine est une hormone synthétisée à partir d'un acide aminé essentiel l'histidine et se trouve être responsable des manifestations cliniques de l’allergie ; il s’agit par ailleurs d’une cytokine (substance pro-inflammatoire) mais aussi une molécule de signalisation du système immunitaire, de la peau, de l'estomac et du cerveau des hommes. C'est ainsi une substance indispensable au bon fonctionnement du corps humain. Nous ne pouvons donc pas parler d'intolérance comme il peut l'être avec une substance étrangère mal toléré par notre organisme comme un aliment modifié tel que le blé OGM par exemple.

Il faut comprendre que le corps fonctionne en alchimie avec un ensemble de substances comme les acides aminés constitutifs des protéines, des vitamines, des acide gras, des minéraux, des oligo-éléments et même des bactéries, des virus et des levures qui font parties intégrante de notre microbiote intestinal et qui sont nécessaires à notre système immunitaire et à notre bonne santé.

Parmi ces molécules indispensables au fonctionnement du corps, on trouve les neurotransmetteurs, à savoir parmi les plus connus : sérotonine, dopamine, gaba, mélatonine acetylcholine. 

L'histamine est une hormone, une substance pro-inflammatoire mais aussi un neurotransmetteur. Il n'y a donc pas lieu de parler “d’intolérance” et il faut plutôt comprendre comment le corps fonctionne ; Il existe un équilibre entre les substances pro-inflammatoires et anti-inflammatoires ; Quand cet équilibre est rompu à cause d'une agression extérieure (aliment toxique, pathogène) et en présence d’un déficit en micro-nutriments(2) essentiels, c'est à ce moment là que les choses se gâtent. 

Ainsi, pour faire une métaphore, un feu de camp maîtrisé est fantastique car il nous permet de ne pas avoir froid, de nous réchauffer ou encore de cuire les aliments, mais un feu de camp qui se propage à la forêt qui nous entoure risque de nous asphyxier voire de nous tuer si rien n’est fait pour l’apaiser rapidement… 

Les neurotransmetteurs et les différentes hormones fonctionnent en synergie et en équilibre, et, les micronutriments sont essentiels pour compenser un éventuel déséquilibre de cette alchimie chimique. Comme dans un orchestre musical, chaque artiste doit interpréter sa partition avec soin et minutie sans vouloir prendre le dessus sur les autres. Si l’un des musiciens joue plus fort de son instrument, le chef d’orchestre indique aux autres musiciens de s’adapter.  Ainsi l'histamine travaille en synergie avec la sérotonine et la dopamine, le gaba avec le glutamate. On peut aussi citer quelques hormones comme par exemple le cortisol qui doit être équilibré avec la DHEA ou l’estradiol avec la progestérone.

Quand une substance étrangère agresse notre corps, celui-ci répond en libérant différentes substances inflammatoires et sécrète ainsi davantage d'histamine et de sérotonine car ceux-ci sont indispensables à la signalisation du système immunitaire et donc à la lutte contre l'infection. 

Si la production et la libération d'histamine et d’autres substances inflammatoires augmentent de manière incontrôlée ou de manière durable dans le temps, un déséquilibre entre la synthèse et la dégradation peut se produire en fonction de notre profil génétique, de nos apports alimentaires et de notre microbiote. Ainsi, en cas d’inflammation chronique, il existe une voie alternative d’utilisation de l’acide aminé tryptophane au détriment de la synthèse de la sérotonine, qui va augmenter la synthèse du NAD nécessaire aux étapes de production d’énergie à partir du métabolisme des macro-nutriments tels que les glucides, les lipides et les protéines ; Si pendant une infection, le corps envoie un message de satiété, il faut en tenir compte et ne pas le surcharger inutilement :  il nous indique en quelque sorte qu’il est occupé à traiter l’infection et qu’il ne faut pas le surcharger en nourriture qui imposera un travail supplémentaire de digestion alors que qu’il est déjà bien occupé à d’autres processus d’adaptation ou de réparation bien plus important ou urgent.

Le déséquilibre entre neuromédiateurs synthétisés et neurotransmetteurs dégradés peut perdurer, augmenter ou diminuer en fonctions de la progression ou non de l’infection, et de la qualité de notre alimentation ou du traitement médicamenteux et non allopathique correcteur mis en place.

Chez les patients atteints d’un Covid long, l'équilibre est donc rompu et on constate, tout comme dans les infections froides type borréliose de lyme, une chute des neuromédiateurs sérotoninergiques tout d’abord puis dopaminergiques ainsi que de la synthèse de gaba, une respiration cellulaire et une détoxification du foie et des reins ralenties, et dans le même temps une histaminose et une inflammation chronique à l’origine des symptômes cliniques variable d’un individu à l’autre en fonction de la localisation du microbe. 

Dans le « choc anaphylactique », c’est une histaminose intense qui se produit en un temps très court - on pourrait aussi parler de « syndrome histaminergique » ; avec pour conséquence un déséquilibre brutal avec tous les autres neurotransmetteurs (serotoninergiques, dopaminergiques et gabaergiques) et en particulier un taux en adrénaline qui augmente fortement puis chute brutalement à la manière d’un burn-out qui est le résultat d’un effondrement du cortisol avec un épuisement des glandes surrénales.

De la même manière et dans le sens inverse, lors d’un syndrome sérotoninergique qui est lié à une perturbation de l'équilibre chimique au niveau cérébral, l’excès de sérotonine libéré dans les fentes synaptiques des neurones en réponse à un traitement médicamenteux par ISRS (inhibiteur de la recapture de sérotonine) peut déclencher de sévères effets indésirables tout d’abord liés à l’augmentation trop brutal du taux cérébral de sérotonine par rapport aux taux d’histamine conduisant à des nausées, vertiges, tremblements, insomnies, anxiété, frisson voire des malaises avec ou sans perte de connaissance (syncope, lipothymie) ou une hyperthyroidie. 

De plus, de forts déchets azotés produits à partir du métabolisme du médicament ISRS peuvent conduire à une augmentation du glutamate, neurotransmetteur excitateur, que l’organisme cherchera à rééquilibrer rapidement en augmentant le gaba alors que la respiration cellulaire et la détoxification hépatique sont fortement ralenties. Des symptômes de relaxation intense peuvent ainsi succéder à des symptômes de crise d’anxiété ,majorant le risque de suicide, et cela pendant plusieurs jours le temps que le corps s’adapte au nouveau traitement et retrouve son alchimie en rééquilibrant les neurotransmetteurs du système gabaergique et dopaminergique.

De la même façon, qu’en cas d'augmentation anormale des plaquettes sanguines, on parle de thrombocytose, on n’utilisera pas le terme d'intolérance à l'histamine mais on préférera utiliser le terme d’histaminose. 

Cet “excès de” ou à l’inverse le “déficit de” retrouvé parfois en biologie, doit être interprété avec une très grande prudence, car si l’on prend l’exemple du taux de cholestérol sanguin, il est le reflet d’un profil génétique particulier et d’un mécanisme d’adaptation particulier. Le cholestérol étant la molécule mère d’une grande majorité de nos hormones (pregnenolone, cortisol, DHEA, testostérone, progesterone, oestradiol…), son taux sanguin n'est que le reflet de l’interaction entre nos gènes et notre environnement ; Ainsi les modifications biologiques à la hausse ou à la baisse du taux de cholestérol sont absolument nécessaires aux phénomènes d'adaptation de notre corps en réponse à nos habitudes alimentaires, à notre activité physique, à notre bien être psychologique, à notre contact avec des infections opportunistes (candidose…) et sont donc parfaitement utiles à notre survie : c’est ce que l’on nomme l’épigénétique. 

En pratique de santé, l’augmentation et la baisse du taux de cholestérol sanguin ne sont que le reflet d’un mécanisme d’adaptation ou de compensation du corps en réponse à respectivement soit à une hypothyroïdie (hypercholesterolémie), soit à une hyperthyroïdie (hypocholestérolémie) impactant le métabolisme des macro-nutriments et qui ont pour origine des déficits en micro-nutriments et/ou un déséquilibre en neurotransmetteurs serotoninergiques et dopaminergiques.


Le traitement en médecine fonctionnelle :

La médecine fonctionnelle est une médecine intégrative qui recherche les causes profondes des dysfonctionnements en prenant le patient dans son intégralité biochimique et psychique afin de permettre au corps de retrouver sa parfaite alchimie au niveau physique et psychique, grâce à des soins allopathiques et non allopathiques adaptés au profil génétique du patient et tout en prenant en compte ses différentes pathologies et ses différents traitements en cours par :

- une correction des déficits micronutrionnels,

- une correction des déficits hormonaux,

- une détoxification des différents organes : cerveau, foie, intestin etc.

 

Précautions :

Il faudra faire très attention aux risques d’interactions médicamenteuses et aux risques de surdosage pouvant induire des troubles neurologiques et/ou cardio-vasculaires graves.

Les médicaments ou les actifs utilisées seront toujours prescrits avec les doses les plus sécuritaires possibles pour éviter un déséquilibre brutal de l’organisme et ne seront augmentées qu’après une ré-évaluation attentive des signes cliniques jusqu’à obtenir l’effet souhaité ; 

Ainsi, pour le praticien prescripteur, il faut garder à l’esprit que les signes cliniques peuvent parfois être identiques en cas de sous-dosage ou de sur-dosage d’un médicament (cf. déficit ou surdosage en sérotonine, déficit ou surdosage en hormones thyrodiennes), et il convient donc pour le praticien de santé de bien étudier la clinique avant de décider d’augmenter la dose d’un médicament, voire même de garder le même dosage dans le temps. La marge thérapeutique de certains médicaments étant faible.

Une diminution progressive des doses devra être réalisée afin d’éviter, là aussi, un déséquilibre brutal pouvant être préjudiciable pour le patient. 

Il sera alors important de réaliser des pauses afin “d’écouter” son corps, avant de décider d’arrêter définitivement le médicament pour éviter tout effet rebond lié à la prise de médicaments sur le long terme.

Le traitement est donc un traitement personnalisé, sans ordre particulier, qui s’adaptera au fil du temps à la réponse du patient, et qui consiste à :

 

Cultiver une recherche de l’harmonie  :

- Rechercher le positivisme qui amène calme, sérénité, bonheur, mémoire, concentration, énergie etc. en augmentant de façon naturelle la sécrétion de sérotonine, mélatonine, dopamine, noradrénaline qui sont des hormones anti-inflammatoires au même titre que le cortisol

- S’éloigner du pessimiste qui amène négativisme, anxiété, mauvaise humeur, dépression, inflammation, douleurs, fatigue, mauvais sommeil, passivité à l’origine de l’augmentation de la sécrétion d’histamine et autres substances pro-inflammatoires

- se rapprocher de ses proches et de ses ami(e)s bienveillants

- se rapprocher de la Terre, de la nature, des animaux, des océans : pratiquer des “hug” avec les animaux ou les êtres aimés

- respirer à plein poumon l’air frais

- croire en soi et dans les innombrables pouvoir d’auto-guérison du corps

- toutes les émotions sont utiles, mais un équilibre existe entre les différentes émotions et le raisonnement, la logique. Il convient donc de trouver le juste équilibre :  

- s’éloigner des sentiments négatifs comme le pessimisme, la colère, la jalousie, l’ego, la rancoeur,

- se rapprocher des sentiments positifs comme l’empathie, la compassion, le bien

- cultiver le cercle vertueux de l’harmonie, du respect (namasté, ugh, hugh) de la sérénité, du rire et de la joie ! Telle la spirale positive du train en marche qui roule à vive allure et qui nécessite plusieurs minutes avant de s’arrêter afin de faire machine arrière.

 

Améliorer son hygiène, sa qualité de vie et son alimentation

- mastication lente et efficace

- flore buccale saine, sans plaque dentaire

- en respectant le rythme circadien :  se coucher à heure régulière, dormir suffisamment (le cerveau se détoxifie avec le sommeil)

- s'hydrater correctement et par une alimentation plus adaptée et exempt de pesticides et perturbateurs endocriniens : eaux minérales très reminéralisantes : eau de Quinton hypertonique, hydroxydase, filtre à charbon pour l’eau du robinet.

Améliorer son alimentation et en corrigeant les erreurs et les excès alimentaires : plus de bouillon d’os et bouillon de légumes biologiques, plus de fruits biologiques, plus de fibres (inuline, psyllium), plus de miel, plus de cacao, thé, café, vin rouge, davantage de poissons gras, d’oléagineux (amandes, noix, noisettes), d’oeufs biologiques et riches en oméga 3,   utilisation d’huiles plus riches en oméga 3 comme l’huile de colza, huile de lin en mélange avec l’huile d’olive diminuer les aliments à charge glycémique élevé comme les aliments ultra-transformés : en réduisant les excipients et conservateurs nocifs car trop excitateurs : E621, aspartame..., en favorisant les milieux de vie en “zones bleues”, en diminuant les sources d’ondes négatives au profit des ondes positives pour le cerveau et l’intestin, en se re-connectant à la Terre (nature, animaux, océan), en écoutant de la musique que l’on aime (mélancolique, dynamisante, rééquilibrante etc.) :  fréquence de schumann (résonnance de schumann),  musiques de films, opéra, symphonie, classique, blues, pop, rock, hard fm, métal etc.

- en minimisant le stress : stress physique intense comme les sports trop intenses, stress psychologique : médias angoissants, individus toxiques, stress oxydatif de causes endogènes et exogènes : par la méditation, le yoga, la sophrologie, la cohérence cardiaque, les sports, les 

exercices de décontraction des muscles du cou et du dos, et de l’ensemble du corps = ostéopathie "maison" par des séances de sauna (détoxication de la peau),  en se détoxifiant en profondeur : détox des métaux lourds, jeune de quelques jours,en consommant à chaque repas et en particulier le matin un mix de protéines (avec tyrosine-tryptophane) animales (oeufs, viandes blanches rouges et blanches), protéines végétales, glucides, lipides.

- Travail d’auto-instropection et soin en médecines complémentaires : médecine chinoise,        médecine japonaise, médecine indienne, cohérence cardiaque, acupuncture, reiki,      osteopathie, psychologie, homéopathie :  histaminum, poumon histamine, coffea cruda, passiflora composé, dopamine…chiropractie, yoga, sophrologie, hypnose, EMDR, TCC,·         massage, réflexologie, psychologie, méthode coué, luminothérapie, olfactothérapie,         musicothérapie etc.

 

Association de plusieurs méthodes d’éveil des sens dit méthode RPE(O) : respiration,(cohérence cardiaque), pensée positive (méthode Coué), expression orale de cette pensée positive (Dany Boon “je vais bien tout va bien”), odeurs olfactives (phéromones)

En entretien, méthode C-3PO : cohérence Cardiaque 3 fois par jour, Pensée positive Orale 

 

Corriger les troubles d’absorption et les déficits en enzymes.

- Soulager et optimiser les organes d’élimination importants : le foie, les reins, les poumons (NAC), la peau avec une bonne hydratation, des plantes détoxifiantes et protectrices : desmodium, chardon marie, artichaut, alcool de menthe, Eau des Carmes Boyer

- Corriger les troubles de la digestion : lutte contre la plaque dentaire, 

- Avoir un estomac correctement acide (betaine HCL) : acide gastrique nécessaire à la digestion des aliments solides (test au bicarbonate pour connaître niveau de sucs gastriques - pHmétrie) et détruit les microbes contenus dans l’alimentation ou inhalés. Enzymes digestives (salive, estomac, pancréas, foie, bile, voies urinaires, reins) avec suffisamment d’eau : amylase, cellulase, ficine, gastrine, pepsine, cellulase betaine HCL, bromelaine, aloe vera, curcuma,  papaine, pancreatine, trypsine, lipase, taurine, vitamine C, Gastrazyme, Beta TCP, Résium (Protocole de SIBO), IPS, puis pré et probiotiques .

- Renforcer les enzymes prédigestives avant de donner pré et probiotiques sinon risques de ballonements.

- Corriger l’insuffisance hépato-biliaire (pancréas, vésicule biliaire)

- Améliorer le fonctionnement du système lymphatique (rate, thymus, amydales…)

- Corriger les déficits en micronutriments et l’inflammation  :  en acides aminés précurseurs de la méthylation et des neurotransmetteurs (tryptophane, tyrosine, méthionine etc.), en cofacteurs enzymatiques : magnésium, vit B, sélénium, zinc, cuivre etc..

- Utiliser des modulateurs de l'inflammation :  vit D qui sera toujours associé à la vitamine K2 pour éviter les phénomènes de calcification rénale ou des artères liés aux excès de calcium, et sera aussi associé à du magnésium, du zinc et de la vit A, vitamine C, probiotiques, resvératrol… Plantes immuno-modulatrices : curcuma, gingembre, clou de girofle, thé vert, boswellia

- Diminuer la charge en substances étrangères et allergisante : certains métaux lourds tels que aluminium, plomb, cadmium, amiante…,  substances toxiques et cancérigènes : tabac, conservateurs, polluants atmosphériques.

- Diminuer l’excès de minéraux pro-oxydants facteurs de prolifération des bactéries, virus et parasites : contrôle du taux de ferritine qui doit être proche des 80 et don de sang en cas d’excès, contrôle du taux de manganèse et du taux de cuivre. Anti-oxydants : vit E, sélénium, glutathion, NAC, CoQ10, resvératrol, acide alpha lipoïque...

- Diminuer l’inflammation :  augmentation des aliments et compléments oméga 3 anti-inflammatoires, diminution des aliments riches en oméga 6 pro-inflammatoires, correction des troubles hormonaux : hormones thyroidiennes (hypothyroidie liée à des déficits serotoninergiques et gabaergiques,  à un déséquilibre en hormones féminines (oestrogène et progestérone) ou à un déficit en iode, tyrosine, zinc, selenium, fer, vit B, vit C, vit A, Vit D, oméga 3 et cofacteurs, ou résistance aux hormones thyroidiennes par la présence de perturbateurs endocriniens),  hormones surrénaliennes (cortisol, DHEA, aldostérone …),  hormones testiculaire (testosterone,..), hormones ovariennes (oestrogènes, progesterone),  neurotransmetteurs “anti-infectieux” : mélatonine, serotonine, dopamine, noradrénaline adrénaline, gaba, glutamate etc.

- Corriger les déséquilibre en neurotransmetteurs et hormones : sérotonine, apport de 5-HTP issu du Griffonia (50mg par prise à augmenter progressivement jusque 200mg par prise si besoin), Dopamine, musique mélancolique, dynamisante, rééquilibrante, connexion à la Terre (nature, océans) et aux animaux, apport de tyrosine, magnésium, B6,  Gaba,  apport de taurine, glycine, magnésium, vit B6 et zinc, de la “Glutamic acide décarboxylase”, ginseng, glutamate (neuro-excitateur) : suppression des GMS, suppression des excipients toxiques. Acétylcholine (apport de choline ((jaune d’oeufs))

- Corriger les problèmes de résistance à l’insuline : chrome, zinc, magnésium, oméga 3, surpoids…

- Veiller à la correction des déficits en minéraux alcalins et au rééquilibrage du système tampon : potassium/sodium, calcium/magnésium

- Veiller  à une coagulation et une fluidification du sang adéquate avec : de la vitamine C à dose préventive et thérapeutique, les vitamine K1 (probiotiques) et K2 (associée à la vit D3, vit A et oméga 3), de la vitamine E, un taux de sérotonine optimal

- En cas d’inflammation chronique et de déficit en vit K et C, une hémorragie peut se produire avec lyse des globules rouges et libération de fer qui nourri les microbes, conduisant tout d’abord à une mauvaise oxygénation aux niveaux périphériques (à type d’engelures par exemple) puis par la suite à des complications plus importantes et plus grave à type de syndrome de détresse respiratoire. Des tentatives d’adaptation et donc de réparation, via le cholestérol et d’autres substances, vont conduire le corps à produire une coagulation exagérée ou anarchique sur les sites de lésion, pouvant déboucher sur un ou plusieurs caillots de sang dit thrombus (augmentation des D-dimères) bloquant le transport d’oxygène jusqu’aux zones les plus indispensables à la survie de notre organisme. Il s’agit d’un phénomène aussi rencontré dans les maladies cardio-vasculaires comme l’infarctus du myocarde : vit C, B9, B12 et en vérifiant les réserves en fer nécessaire à la formation des globules rouges, en veillant à apporter suffisamment d’aliments nutritifs pour les tissus conjonctifs : glycine, vitamine c, lysine, proline, collagène, acide hyaluronique, en diminuant la dégradation des neuromédiateurs en déficit : serotonine, dopamine… par des médicaments inhibiteurs de la recapture des neuromédiateurs ou par des plantes : safran, griffonia, millepertuis (attention aux interactions médicamenteuses), rhodiola, en soutenant la respiration mitochondriale et la méthylation.

Synthèse de NAD via le Nicotinamide (vit B3) et la Niacine (vit B3) : ensemble des vitamines B à dose élevé voir othomoléculaire, magnésium et vitamine C

- Corriger  les troubles de la méthylation : ensemble des vitamines B et formes activées B9 et B12.

 

Précautions : 

Tout excès d’une supplémentation en une seule vitamine peut être à l’origine de la surconsommation en minéraux, oligo-éléments, et d’autres vitamines à l’origine par voie de conséquence de déficit micronutrionnel et de symptômes cliniques. 

Il convient donc en cas de supplémentation en vitamine D par exemple, de supplémenter en même temps les autres vitamines liposolubles A.E.K ainsi que les minéraux et oligo-éléments nécessaires à l’activation de cette vitamine D : magnésium, zinc, (fer uniquement si déficit), vit B3.......

Pour aller plus loin

 

Retrouvez la totalité de l'analyse de Rémy Honoré - Docteur en Pharmacie ainsi que ses sources sur :

Covid-19 - Covid long - Sars-Cov2 - le Blog de Médiapart 

- Covid-19 - Covid long - Sars-Cov2 site AgoraVox.                                                                 

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