Au fil de nos lectures, sur le web ou ailleurs...

Nous n'avons jamais autant appris sur la thyroïde que depuis le changement de formule du Levothyrox et les effets indésirables vécus par un grand nombre de malades de la thyroïde qui en sont victimes et n'arrivent pas à se faire entendre (depuis avril 2017).
Nous avons aussi appris beaucoup sur les Responsables de Santé, les "Spécialistes" qui sont à la botte de Big Pharma etc... 

 

Le constat est simple... on est mal écoutés, suivis, contrôlés médicalement.

Quelques pistes sont proposées dans les articles à lire ci-dessous, quelques renseignements sur nos Responsables de Santé aussi... Vous ne pourrez plus dire "je ne savais pas !"

 

 

Le Levothyrox® nouvelle formule pose problème en France. Pourquoi ? Le Dr Benoît Claeys, auteur de "En finir avec l'hypothyroïdie", a enquêté

Les hormones (para)thyroïdienne

Sur le même article, 2 liens à ouvrir et lire : 

EFFET NOCEBO : UN EXEMPLE PAS SI EXEMPLAIRE QUE CELA


LE CRI D'ALERTE AUX 11 MILLIONS DE VUES

Lorsqu’il nous est impossible de répondre à un appel à l’aide, à des yeux quémandeurs, à une colère qui n’aurait besoin que de douceur pour s’éteindre, c’est une petite partie de nous qui se désintègre, une parcelle de peau de soignant, infime, qui se désagrège. La blouse n’est pas une armure. Elle ne le devient jamais. 

11 janvier 2017. Sabrina-Aurore Ali Benali, jeune interne dans un service d’urgence, interpelle sur sa page Facebook « Sabrina Aurora » la ministre de la Santé sur l’état alarmant de l’hôpital en France. La vidéo est vue plus de 11 millions de fois en soixante-douze heures.

Du jour au lendemain, Sabrina devient la voix des professionnels de santé du pays – qui se sont reconnus dans son message –, dénonçant le manque de moyens, les conditions de travail détériorées et l’épuisement de ceux qui, chaque jour, veillent sur nos vies.

L’auteur évoque ici les immenses failles qui fissurent l’institution hospitalière : de la formation des médecins, qui omet le rapport aux patients, jusqu’au système de fonctionnement inspiré de l’entreprise, incapable de soigner correctement et humainement.

Mais ce livre est aussi en creux le portrait d’une femme révoltée et altruiste qui, malgré les difficultés, croit profondément en son métier et aux valeurs d’égalité et de fraternité.

Si vous voulez achetez ce livre : Editions Cherche-Midi


Maladies thyroidiennes, dévoreuses de vie, par Sylvie Grignon

Trois millions de personnes, hommes, femmes et enfants sont atteints de dérèglements thyroïdiens en France, et ce nombre augmente chaque année. Et pour tous la même question :

 

Pourquoi cette absence de reconnaissance ?

Pourquoi cette maladie n’est pas plus souvent pas prise au sérieux ?

 

Il est temps que cela change !

Vivre avec une thyroïde qui ne fonctionne plus correctement, c’est comme se promener sur des sables mouvants, on ne sait jamais comment se passera le prochain pas.

 

Au travers de ces nombreux témoignages recueillis par l’auteure entre 2014 et 2018, découvrons toutes les questions que nous nous posons sur les maladies auto-immunes comme Hashimoto et Basedow, sur les souffrances que vivent certains malades, sur les idées préconçues que l’on entend souvent. Il est temps de casser les barrières, et d’avancer, tous ensemble, médecins, malades et familles, dans la même direction ! Un recueil destiné à sensibiliser tous ceux qui souffrent, tous ceux qui ne sont pas compris, tous ceux qui ont simplement envie de comprendre.

Un livre pour ébranler les mentalités !

 

Disponible sur le site de la FNAC 


C'est en 2003 que tout a commencé pour Martine Madaule, lorsque le médecin du travail lui annonce sans ménagement :

« Il faut que vous arrêtiez de travailler et que vous consultiez un ORL… » Son diagnostic est sans appel : « Soit je vous enlève la thyroïde, soit vous finissez avec une trachéotomie… »

 

Privée de sa thyroïde, elle apprend que des nodules cancéreux n'ont pu être enlevés. C'est à Rangueil que commence son calvaire entre chimiothérapies et irradiations !

 

C'est le Levothyrox qui lui redonne goût à la vie jusqu'en avril 2017, où tout bascule…

 

Une nouvelle formule aux effets secondaires dévastateurs et suicidaires vient dégrader sa santé et l'éloigner de tous ceux qu'elle aime !

Source : sur le site d'Edilivre, Editeur sur lequel vous pouvez commander le livre de Martine Madaule


Dr Philippe Humbert - Avez vous un bon médecin ?

Pourquoi tant de malades se déclarent-ils déçus de leur prise en charge  ? Pourquoi tant de médecins sont-ils frustrés d’avoir été dépossédés de leur diagnostic par un autre confrère, alors qu’ils avaient entre les mains les mêmes éléments pour l’établir  ? Pourquoi le corps se trouve-t-il comme découpé par parties et par spécialités, au détriment d’un bon diagnostic  ?

En mettant en relation tous les organes et leurs divers symptômes, des causes insoupçonnées, des mécanismes d’abord inimaginables sont mis en lumière. Le patient et le médecin partagent un même objectif  : établir la nature de la maladie qui fait souffrir pour mieux la vaincre, une maladie qui dissimule souvent de nombreux signes permettant son diagnostic.

Tout comme le métier de médecin, le «  métier  » de patient s’apprend, et mieux on le possède, mieux le médecin saura utiliser chaque information pour construire le bon diagnostic. Le malade doit apprendre à gérer les innombrables données médicales qu’il détient sans le savoir.

Au travers d’une quarantaine de récits de consultations et d’histoires vraies de malades en quête d’une réponse, Philippe Humbert, le «  Docteur House français  », démontre comment des signes insoupçonnés peuvent se révéler la clé du problème.

Après la lecture de ce livre, vous ne serez plus le même patient, vous saurez qu’il y a toujours quelque chose à faire, et que la cause, l’origine de vos troubles n’est pas forcément là où vous le pensiez.


Autopsie d'un scandale organisé : la face cachée des médicaments

Après le Mediator, les autorités sanitaires françaises avaient promis : " Plus jamais ça ! ". Plus jamais de victimes par milliers, plus jamais de vies brisées. 

Cette enquête inédite prouve que la promesse n'a pas été tenue : non seulement l'État n'a pas les moyens de défendre les patients face à la puissance économique des big-pharmas, mais on découvre également que des études scientifiques sont biaisées et des experts épinglés pour leurs conflits d'intérêt manifestes avec les laboratoires.

Conséquence : des hommes, des femmes, des enfants souffrent d'avoir été intoxiqués sans le savoir et luttent pour faire reconnaître leur pathologie par la justice. À l'image de la Dépakine, de nouveaux scandales menacent d'éclater (vous trouverez la liste des médicaments placés sous surveillance renforcée par l'Agence française du médicament à la fin de cet ouvrage). 

À travers les témoignages de victimes et l'enquête rigoureuse des auteurs auprès des grands laboratoires et des institutions chargées de surveiller les essais thérapeutiques, découvrez les dessous d'un système qui, s'il permet indiscutablement de sauver des millions de vies, condamne néanmoins à un calvaire quotidien plusieurs milliers de patients chaque année.


J'ai payé un professeur suédois pour augmenter les chances d'accréditation du Prozac en Suède. John Virapen   De nombreux médicaments sont mis sur le marché, sans que souci soit fait des effets secondaires non suffisamment contrôlés et qui causent des dizaines de milliers de morts chaque année à travers le monde.    

De grands universitaires ont consacré de nombreuses études aux perversions cyniques et scandaleuses des grandes firmes pharmaceutiques mondiales, qui se retirent de plus en plus de la recherche sur les grands fléaux (cancers, Alzheimer, maladies neurologiques, psychiatriques, virales et parasitaires du tiers-monde), au profit quasi exclusif de la création d’immenses marchés artificiels à rentabilité immédiate, leur assurant des bénéfices exorbitants, trois à quatre fois supérieurs à ceux de toutes les autres industries, sans aucun avantage pour la santé et les malades.

Elles y parviennent de deux façons : d’abord, par la promotion de molécules prétendues nouvelles, quoique peu novatrices, simples copies des médicaments plus anciens et dont certaines ont déjà provoqué des dizaines et parfois des centaines de milliers de morts ; ensuite, en suscitant l’anxiété, donc la demande de la population et des parents, inventant et promouvant par un marketing forcené dans tous les médias des maladies qui n’existent pas (pré-hypertension, cholestérol, dépression, hyperactivité de l’enfant, dysphorie menstruelle, etc.) et pour lesquelles elles proposent des pseudo-médicaments, qui ont d’autant moins de chance d’être efficaces qu’ils n’ont rien à traiter, mais qui sont loin d’être sans danger. Jon Virapen, venu de la Guyane britannique, de formation médicale et ancienne pop-star, devenu, dans les années 1980, PDG pour la Suède, puis l’Amérique Centrale, de la grande firme américaine Eli Lilly, raconte de l’intérieur. Son livre n’est pas une étude, mais un témoignage vécu, direct et douloureux, habité de remords, de culpabilité et de révolte contre une politique qu’à travers les drames de l’Opren, du Prozac, du Vioxx et du Strattera, il a mis des années à comprendre et à rejeter. C’est donc pièces en main qu’il décrit le fonctionnement interne de ces entreprises, la falsification des études cliniques des médicaments, le secret et la dissimulation des accidents thérapeutiques, systématiquement cachés aux agences de contrôle, la désinformation et la corruption organisées des médecins généralistes par les visiteurs médicaux des firmes et plus encore, celle des experts universitaires infiltrés dans les agences d’État et même celle des politiques. Ce livre désespéré et passionnant tente de préparer un avenir meilleur pour les générations futures, dont le jeune fils de l’auteurr que l’on trouvera au cœur de ce bouleversant témoignage.


Malgré quelques scandales retentissants comme celui du Mediator, vous imaginez que votre santé est bien protégée.

Vous pensez que votre médecin dispose d une formation objective sur les molécules qu il vous prescrit. 

Vous supposez que nous vivons plus longtemps grâce aux médicaments.

Vous croyez que le prix exorbitant de certains médicaments, et d abord celui des anticancéreux, est justifié.

Ce livre démontre que ces croyances sont illusoires. Le dévouement et la probité de la plupart des professionnels de la santé sont indubitables, mais la corruption s est installée au c ur du système. La logique du profit a dévoyé la science. 

Chaque année, près de 200 000 personnes décèdent en Europe suite aux effets médicamenteux qualifiés de « secondaires » ; les overdoses d antidouleurs tuent plus que l héroïne et la cocaïne réunies ; l abus de médicaments a pollué jusqu à l eau du robinet, devenue un cocktail de 

Prozac, d antibiotiques, d anticancéreux et de perturbateurs endocriniens. 

Ce livre réunit 12 experts internationaux, lanceurs d alerte et journalistes de référence.


FATIGUÉ D ÊTRE FATIGUÉ ?

 

Ce livre s'adresse à tous les hypothyroïdiens qui passent de médecin en médecin sans trouver de solutions à leur mal-être : fatigue chronique, prise de poids, frilosité, déprime, troubles de la mémoire, pertes de cheveux... Il dénonce un déni : la grande majorité des insuffisances thyroïdiennes ne sont pas diagnostiquées et quand elles le sont, elles sont mal prises en charge.

 

Le Dr Claeys explique en détail pourquoi la thyroïde peut être à l'origine de vos symptômes, même quand les analyses sont « normales », comment faire le bon diagnostic et surtout comment traiter efficacement.

Vous saurez :

  • si vos symptômes viennent d'un dysfonctionnement de la thyroïde (test exclusif)
  • les bonnes analyses à demander
  • pourquoi il ne suffit pas simplement d'être « dans les normes »
  • pourquoi le dosage de la TSH n'est pas fiable
  • quels sont les traitements adaptés au cas par cas
  • ce qu'est une hypothyroïdie à R-T3 et comment la traiter
  • les vitamines et oligo-éléments indispensables en cas d'hypothyroïdie
  • comment réduire les toxiques qui interfèrent avec la thyroïde

Illustré de nombreux cas cliniques, écrit avec humanité, ce livre peut mettre fin au calvaire de millions de personnes.


Après le rejet de 90 % des demandes des victimes du Médiator auprès de l’ONIAM (Office national d’indemnisation des accidents médicaux), les scandales se succèdent dans le milieu pharmaceutique. My-Kim Yang-Paya & Sonia Kanoun (toutes deux avocates) plaident, dans leur ouvrage « Médicaments la grande intox » à sortir chez Stock en avril, pour l’introduction en droit français de la « class action » (action de groupe) en matière sanitaire. Comment en est-on arrivé là, alors que la France dispose d’une procédure de contrôle d’autorisation de mise sur le marché (AMM) des médicaments enviée dans le monde entier ? Est-ce parce que les firmes pharmaceutiques contrôlent tout, de la conception même du médicament jusqu’à sa commercialisation ? L’AMM ne serait-elle plus qu’une simple formalité ? S’appuyant sur une enquête fouillée et des entretiens avec des politiques et différents acteurs de la chaîne du médicament, les auteurs démontrent que la réalité du marché de la santé n’a pas pour préoccupation première de nous soigner, mais de faire du profit.

 

Les médicaments peuvent-ils nuire à la santé ? La réponse est OUI. Cet ouvrage dont les vertus pédagogiques ne sont pas à prouver va rapidement se retrouver dans toutes les mains et faire parler de lui.

Les français sont très préoccupés par leur santé. Ils sont les plus gros consommateurs de médicaments en Europe. On compte une dépense annuelle moyenne de 530 euros par habitant en 2010. La dépense relative à la consommation de biens et de soins médicaux a atteint les 175 milliards d’euros, soit 2692 euros par habitant pour la même année. Alors que la mission première de l’industrie pharmaceutique est censée améliorer notre santé, elle est devenue aujourd’hui une véritable machine de marketing et de vente de produits de consommation.

Cet ouvrage nous permet dans un premier temps de comprendre rapidement comment fonctionne notre organisme, et notamment ces capteurs que sont les récepteurs de nos cellules. Ensuite, il nous permet de mieux appréhender la conception d’un médicament, de la molécule au médicament, depuis le dépôt de brevet, en passant par les tests sur les animaux et les humains, la validation de l’AMM, jusqu’à l’arrivée du produit sur le marché.

La consommation excessive de médicaments dans nos sociétés modernes, occidentales et développées nuit réellement et même gravement à notre santé. Qui est concerné ? Qui est responsable ? Nous sommes tous concernés, et aussi tous responsables, que se soient les laboratoires, les médecins ou les consommateurs.

Le coût de fabrication des médicaments et la mondialisation des échanges sont les premiers responsables. Pour des raisons économiques, les laboratoires ont délocalisé leur production dans des pays émergents où il est impossible de faire des contrôles efficaces sur les matières premières utilisées et les procédures de fabrication, notamment pour les médicaments génériques.

« Les craintes du Dr Blain sont étayées par le scandale du Lovenox, un anticoagulant -non générique- fabriqué avec une hormone de vache, de mouton ou de cochon, l’héparine, qui aurait tué des centaines de personnes […] en plein scandale de la vache folle » (voir « Lovenox : vache folle sur ordonnance », Les inrocks, 28 juillet 2011)

La réalité des firmes pharmaceutiques n’est plus de soigner mais de faire du profit, de vendre le plus de médicaments au plus grand nombre et à n’importe quel prix. Et tout est bon pour nous faire consommer, de la publicité en passant par l’invention de maladies. Tout est devenu pathologique. Un individu en bonne santé est en fait malade toute sa vie… Pourquoi vendre des produits qu’aux malades alors qu’on peut droguer tout le monde ? On assiste donc à un véritable trafic de drogues légal qui rapporte autant que le narcotrafic, et ce, en toute impunité…

Quels sont les risques ? Voici quelques exemples, nous vous laissons juger par vous-mêmes :

« La Thalidomide a été prescrite à de nombreuses femmes enceintes pour lutter contre les nausées et les vomissements. Suite à la prise de ce médicament par leurs mères, de nombreux enfants sont nés sans bras ni jambes […]. De nombreux cas de malformation sont relevés un peu partout dans le monde. […] Il aura fallu attendre plus de trois ans avant que les effets désastreux de la Thalidomide soient pris au sérieux. Bilan : plus de 10000 enfants touchés dans plus de 50 pays.»

Ou encore, l’affaire du « coupe-faim mortel » prescris dans le cadre d’un régime amincissant qui a provoqué chez de nombreux patients des problèmes d’hypertension artérielle pulmonaire et de graves complications cardiaques. Ce produit a été consommé par plus de 70 millions de personnes. Une patiente, Anna Paulos, a du subir une greffe des deux poumons en 1994, pour n’être indemnisée qu’en… 2011.  Cette affaire nous fait penser au film Requiem for a dream.

Beaucoup de médicaments sont pointés du doigt pour leurs effets secondaires néfastes. C’est tout le dispositif de pharmacovigilance qui est mis à mal, par la faillite totale de sa mission.

Quelle est la responsabilité des prescripteurs ?

Réponse : « Les médecins administrent des médicaments dont ils savent très peu, à des malades dont ils savent moins, pour guérir des maladies dont ils ne savent rien » (Voltaire)

Au delà des produits qui sont mis systématiquement sur le banc des accusés, de la responsabilité des laboratoires et des médecins, il est aussi important de prendre conscience de notre consommation personnelle excessive. Le consommateur est aussi responsable. L’homme moderne a tellement peur de mourir, de vieillir, de souffrir et d’être malade physiquement et mentalement, qu’il trouve réponse à tous ses maux dans la pharmacologie. Il est devenu insupportable d’avoir mal, comme d’avoir faim d’ailleurs. Et nous sommes malades de nos excès, de notre peur panique et de notre manque de recul. Nous sommes autant des junkies que les toxicomanes que nous montrons du doigt dans la rue.

« Les gens bien portants sont des malades qui s’ignorent. » (Jules Romains, Knock ou le triomphe de la médecine)

 


Alors que l'actualité a révélé au grand jour des scandales médicamenteux, le docteur Bernard Dalbergue brise la loi du silence. Cet ancien cadre qui a travaillé pour plusieurs laboratoires pharmaceutiques dévoile une des causes de ces drames : le soutien d'experts médicaux rémunérés peut biaiser la politique de santé. Un secret de famille souvent tu. Le jour où il a refusé de jouer le jeu, la carrière du docteur Dalbergue s'est arrêtée net. Son témoignage, sincère et percutant, dresse un constat terrible : obnubilée par un marketing débridé, surfant sur les failles du système de sécurité du médicament, l'industrie perd parfois de vue sa mission principale, soigner. La journaliste Anne-Laure Barret étoffe ce récit d'une enquête où elle revisite le scandale oublié du Vioxx et montre comment le vaccin Gardasil a été recommandé à la population contre l'avis de nombreux spécialistes.



«Cannabis», «Conflit d'intérêts», «Déremboursement», «Dopage», «Homéopathie», «Lanceur d'alerte», «Rupture de stock».... Le quotidien du médicament semble rythmé par des débats à n'en plus finir et des scandales retentissants... Des maux typiques de notre époque? Voire... Savez-vous que le chanvre indien a déjà figuré dans la pharmacopée française (jusqu'en 1953)? Que l'aspirine a été un médicament générique dès la Première Guerre mondiale? Que la défiance d'une partie de la population vis-à-vis de la vaccination a toujours existé? Ou encore que l'homéopathie est contestée par les autorités médicales depuis... la fin du XVIIIe siècle! C'est à un coup d'oeil curieux dans le rétroviseur, déconnecté de l'actualité chaude et addictive, que nous invitent Thierry Lefebvre et Cécile Raynal, spécialistes de l'histoire de la pharmacie. En 15 récits concis et captivants, ils nous plongent aux sources de la discipline et nous invitent à relativiser certains jugements à l'emporte-pièce. Ce que nous enseignent ces histoires, c'est que la fabrication, la dispensation et la démocratisation du médicament sont globalement sur la bonne voie, même si cette marche en avant ne s'accomplit pas sans heurts.

CELUI CI C'EST POUR ESSAYER DE POSITIVER


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