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GARDASYL :Alerte émanant du CTIAP de Cholet au sujet du vaccin

 

Il n’était point prévu de dévoiler une partie des éléments que le CTIAP, du Centre Hospitalier de Cholet, envisage de présenter au public lors de la réunion d’information indépendante prévue le 23 mai 2019, à 19h30. Cette réunion porte sur le thème « Vaccin GARDASIL® : permet-il de prévenir le cancer du col de l'utérus ? Quel est son rapport bénéfice/risque ? ».

 

Mais, la situation nous semble être devenue inquiétante voire urgente.

 

Cette urgence est créée par ce que nous lisons dans la presse, depuis 48 heures.

 

Hier, 20 mars 2019, Le Figaro publie un article intitulé : 

 

« L’appel de 50 sociétés savantes pour la vaccination contre le cancer du col de l’utérus ».

 

Aujourd’hui, Le Moniteur des pharmacies publie un article sous le titre :« Papillomavirus : 50 sociétés savantes appellent à une généralisation de la vaccination chez les filles et les garçons ». Cette vaccination est qualifiée d’« universelle ».

 

N.B. : nous n’avons pu lire l’intégralité des contenus de ces articles (payants en ligne).

« À chacun aujourd’hui de prendre ses responsabilités ». Peut-on lire dans les premières lignes de l’article du FIGARO (ci-dessus mentionné).

 

Alors que le sujet est complexe, dans l’urgence, la communication nous invite à la concision. Alors, sans attendre ladite rencontre prévue dans environ 2 mois, nous souhaitons porter à la connaissance du public (nos lecteurs) quelques indices en attendant de pouvoir développer, de façon pédagogique et analytique, tous les arguments en notre possession. Ces indices puisent leurs sources dans des documents publiés par notamment la Haute autorité de santé (HAS) d’une part, et par la revue indépendante Prescrire d’autre part.

 

Au moins deux avis de la Commission de la Transparence de la HAS à dix ans d’intervalle : 2017 et 2007, accessibles sur le site internet de la HAS

 

Avis du 13 septembre 2017

« (…) Compte-tenu :

  • de l’efficacité de GARDASIL dans la prévention des lésions précancéreuses de haut grade dues aux HPV 6, 11, 16 et 18,
  • du faible surcroît d’efficacité de GARDASIL 9 par rapport à GARDASIL, limité aux HPV additionnels 31, 33, 45, 52 et 58 (réduction absolue de l’incidence de 0,2 pour 100 personnes-années à 43 mois de suivi),
  • des incertitudes concernant l’efficacité qui sera obtenue en termes de prévention des cancers dans les populations recommandées en France,

La Commission considère que GARDASIL 9 n’apporte pas d’amélioration du service médical rendu (ASMR V) par rapport à GARDASIL dans la prévention des lésions ano-génitales précancéreuses et cancéreuses liées à certains HPV (…), dans les populations recommandées (…) ». (Pages 23 et 24)

 

Il y a lieu de distinguer l’efficacité sur les lésions et les infections de l’efficacité sur les cancers. Ce n’est pas la même chose.

« GARDASIL 9 contient donc cinq génotypes d’HPV additionnels (31, 33, 45, 52, 58) par rapport au vaccin GARDASIL qu’il est destiné à remplacer. » (Page 4)

Environ dix ans plus tôt : Avis du 18 avril 2007

« (…) Considérant d’autre part :

  • (…) ;
  • Que, en France, le cancer du col utérin est le 8ème cancer chez la femme et la 15ème cause de décès par cancer ;
  • Que le pic d’incidence du cancer du col utérin se situe à 40 ans ;
  • Que l’âge médian de découverte de ce cancer est de 51 ans en France ;
  • Que le nombre annuel de décès liés à ce cancer a diminué entre 1980 et 2000[soit avant la commercialisation de ces vaccins] passant, selon les données des registres du cancer, de 1941 décès en 1980 à 1004 décès en 2000 ; en 2002 ce nombre a été estimé à 904 décès ;
  • Que l’incidence du cancer du col utérin a diminué de façon parallèle ;
  • (…) » (Page 13)

 

Mars 2018 : Avis de la revue indépendante Prescrire

« Début 2018, un effet en termes de prévention des cancers génitaux n’est pas démontré. » ;

« Début 2018, l’efficacité des vaccins papillomavirus en prévention des cancers du col de l’utérus reste hypothétique ».

 

D’autres sources sont disponibles.

 

Par conséquent,ces vaccins ne peuvent remplacer le dépistage du cancer du col de l’utérus chez les femmes.

 

Comme l’illustre notamment notre article du 22 février 2018 : 

« ne pas pouvoir accéder à une information indépendante » constitue « la première des pauvretés et des inégalités » ; « L’information et le consentement » sont un « droit » et une « liberté fondamentale » respectivement ; cette information doit être « loyale, claire et appropriée » en vue d’obtenir un « consentement libre et éclairé » comme cela est consacré par le Code de la santé publique.

 

L’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM), dans les récentes « Bonnes pratiques de pharmacovigilance », rappelle les règles d’une « communication » portant« sur la sécurité d’emploi des médicaments » :

 

« La communication (…) est claire et adaptée aux destinataires (…) ; est présentée de manière objective et non trompeuse ; présente toujours le risque en perspective du bénéfice attendu ; fait état des éventuelles incertitudes ; (…) ».

 

Aucune « société savante », aucun regroupement, pas même une association de patients, n’est à l’abri des liens et des conflits d’intérêts de ses membres.

 

Rappel : L’absence de déclaration des liens et conflits d’intérêts sanctionnée par l’Ordre des médecins

 

Concernant ce point, nous vous renvoyons à notre article publié, le 7 décembre 2018, sous le titre : « Vaccins. La sanction d’un pédiatre, n’ayant pas déclaré ses « liens d’intérêts », par l’Ordre des médecins : une première ».

 

Une position de Madame la Ministre des solidarités et de la santé

Que penser lorsque même Madame la Ministre des solidarités et de la santé déclare sur BFMTV :

 « Un vaccin obligatoire (…) il n’y a pas d’effets secondaires » ?

 

Conclusion

Cette vaccination (GARDASIL®, GARDASIL 9®, CERVARIX®…) ne peut devenir obligatoire.

Telle est la position que nous considérons comme responsable.

 

CTIAP de Cholet, Amine Umlil, Docteur en pharmacologie 

Conformément  à son objectif de Prévention, l'UPGCS a interpellé le Ministère de la Santé par mail et par courrier

Soucieuse de sa mission d'alerte, l'UPGCS tient à vous transmettre l'avis de pharmacologues et de médecins qui pensent que les effets du Gardasyl risquent d'entraîner un scandale sanitaire en raison de l'augmentation probable des lésions pré cancéreuses attendues , contrairement aux 50 sociétés savantes qui ont publié dans différents journaux leur recommandation à propos de celui-ci. 

 

Article du docteur Bapt : 

https://www.prevention-sante.eu/actus/gardasil-les-avis-negatifs-saccumulent

 

Article du pharmacoloque Amine Umlil : 

http://ctiapchcholet.blogspot.com/2019/03/urgent-alerte-generalisation-du-vaccin.html

 

Article des Docteurs Nicole et Gérard Delepine 

https://www.alternativesante.fr/vaccins/fake-news-autour-du-vaccin-gardasil-ne-nous-laissons-pas-duper

 

Nous avons lu beaucoup d'avis restrictifs voire négatifs quant à ce vaccin dans la littérature scientifique étrangère également ! Aussi nous ne pouvons que nous interroger sur ce projet de vaccination universelle ! 

 

Quand nos Autorités sanitaires vont-elles enfin appliquer le principe de précaution et s'employer à plus d'études cliniques mettant en présence des avis scientifiques contradictoires pour éviter des erreurs qui se terminent en crises sanitaires ? 

 

Conformément aux objectifs de notre association " Union Prévention Gestion des Crises sanitaire" nous tenons à vous informer des conséquences que pourrait entraîner cette vaccination si elle était généralisée.

 

Nous vous demandons de surseoir à cette décision et de réunir un comité scientifique indépendant au titre du principe de précaution. 

 

Avec l'expression de mon respect 

 

la Présidente de l'UPGCS