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Appel à la Démocratie sanitaire ! Du droit des patients et des scientifiques indépendants des laboratoires à être entendus !!!!

Ce matin, L'UPGCS découvre la réponse du Conseil d'Etat tant attendue sur les vaccins comportant des sels d'aluminium et l'obligation vaccinale refusée par des milliers de parents: C'est un refus catégorique et un soutien total aux orientations ordonnées par le Ministère de la Santé. 

 

UN rappel s'impose : des scientifiques dont le Professeur Romain Gherardi avaient alerté non sur le danger des vaccins mais sur la présence de sels d'aluminium dans leurs composants. 

 

L’aluminium est un produit toxique et tout organisme vivant le rejette spontanément.

Partant de ce double constat, l’aluminium a été introduit comme adjuvant dans les vaccins en 1926. Du fait de sa forte toxicité, il devait :

– Entraîner une forte réaction du système immunitaire, et améliorer ainsi l’efficacité du vaccin ;

– Être ensuite rejeté par voie urinaire dans les 2 à 3 semaines.

Malheureusement, cette « hypothèse » n’a jamais été vérifiée. 

 

Selon Les professeurs Gherardi  et le Professeur  EXLEY, spécialiste international de la toxicité de l’aluminium, de nombreuses pathologies pourraient lui être imputables:

 

myofasciite à macrophages, maladie d’Alzheimer, maladie de Parkinson, Maladie de Crohn, Sarcoïdose…

 

 Pour le Docteur Stéphanie Seneff  chercheur senior au MIT (Massachussetts Institute of Technology), cette même forte probabilité de lien existe avec les troubles du spectre autistique

 

  Le professeur Gherardi, avec d'autres scientifiques internationaux, s'est particulièrement penché sur "La myofasciite à macrophages (MFM)" 

La MFM est une maladie neurologique complexe imputée à l’hydroxyde d’aluminium, adjuvant de nombreux vaccins injectables par voie intramusculaire.

Elle est caractérisée par :

– Un épuisement chronique,

– Des myalgies chroniques souvent aggravées par l’effort, avec une fatigabilité musculaire invalidante,

– Des douleurs articulaires touchant principalement les grosses articulations périphériques,

– Des difficultés neuro-cognitives (troubles de l’attention et de la concentration, atteinte de la mémoire visuelle, de la mémoire de travail et de l’écoute dichotique).

 

En 2012, L'Académie de Médecine avait reconnu que les sels d'aluminium migraient vers le cerveau mais sans reconnaître le lien de causalité de ceux-ci dans des pathologies. 

 

Pourtant, la justice avait tranché à 8 reprises en 2012,2013,2014,2015 en reconnaissant le lien de causalité entre la vaccination contre l'Hépatite B et la Myofascite à macrophages ! 

 

Le Conseil d’État avait ainsi établi une solide jurisprudence :

 « Le lien de causalité entre la vaccination contre l’hépatite B subie par M. L. dans le cadre de l’obligation vaccinale liée à son activité professionnelle et la myofasciite à macrophages dont il souffre, doit être regardé comme établi ; que, par suite, la maladie dont souffre M. L. doit être regardée comme imputable au service. »

 

 C'est donc anéantis que nous découvrons cette nouvelle décision qui refuse des années de collaboration scientifique internationale d'une Société savante indépendante dans la recherche du progrès ! 

 

Il va falloir que nos Autorités Sanitaires et la Justice comprennent que la Science et notamment les recherches sur les perturbateurs ne sont qu'aux prémisses d'une prise en charge différente de l'Humain et de sa santé ! 

 

Vaccins avec des sels d'aluminium : le Conseil d'État soutient le ministère dans son refus de retrait

 

Le refus de la ministre de la Santé de retirer des vaccins avec adjuvants aluminiques du marché est légitime au regard d'un rapport favorable entre leurs bénéfices et leurs risques, juge le Conseil d'État dans une décision rendue publique ce 6 mai. 

La Haute juridiction rejette ainsi un recours pour excès de pouvoir, formulé par quelques 3 000 personnes, contre le ministère de la Santé. Ces requérants contestaient son refus d'obliger les fabricants de vaccins à ne pas utiliser de sels d'aluminium. Ils se prévalaient notamment des études du Pr Romain Gerhardi sur la myofasciite à macrophages. 

 

Mais « aucun lien de causalité n'a pu être établi à ce jour entre adjuvants aluminiques et maladie auto-immune, eu égard notamment à l'hétérogénéité et à l'absence de spécificité des manifestations cliniques qui seraient associées à la lésion histologique de myofasciite à macrophages, et au très faible nombre de cas répertoriés (...), non plus qu'entre adjuvants aluminiques et autisme », tranche le Conseil d'État, se fondant sur les rapports de l'Académie nationale de médecine de 2012, du Haut conseil de la santé publique de 2013 et de l'Académie de pharmacie de 2016, et sur les travaux de l'Organisation mondiale de la santé. 

 

En outre, les huit vaccins mis en cause (tous les vaccins pédiatriques obligatoires sauf le ROR qui ne contient pas d'adjuvants aluminiques) ont une efficacité reconnue supérieure à 90 % pour prévenir des maladies infectieuses graves, rappelle le Conseil d'État. Et d'alerter sur des risques graves de réapparition de ces maladies, en cas de baisse de la couverture vaccinale.  

 

Enfin, le recours aux adjuvants aluminiques, qui existe depuis 1926, est en l'état actuel des connaissances, indispensable à la stimulation de la réponse immunitaire aux antigènes vaccinaux inactivés ou purifiés ; ils ne pourraient être remplacés par des adjuvants à base de phosphate de calcium, argumentent les sages. « Plus de 100 millions de nourrissons sont vaccinés chaque année dans le monde avec des vaccins contenant de l'aluminium et s'il y avait un problème, les données de pharmacovigilance l'auraient identifié », rassurait le Dr Daniel Levy-Bruhl dans nos colonnes en mars dernier.  

Défense de l'extension de l'obligation vaccinale 

Dans un second jugement, le Conseil d'État rejette la requête de la Ligue nationale pour la liberté des vaccinations, qui visait à revenir sur l'extension de la liste des vaccinations obligatoires, de trois à onze vaccins, pour les enfants nés à partir du 1er janvier 2018. 

La plus haute juridiction administrative estime que l'extension du nombre de vaccins obligatoires n'est pas contraire au « droit à l'intégrité physique et au respect de la vie privée », car elle est justifiée « par la protection de la santé publique ». 

Il a rejeté les arguments de cette association « compte tenu de la gravité des maladies, de l'efficacité de ces vaccins et de la nécessité de les rendre obligatoires pour atteindre une couverture vaccinale satisfaisante pour l'ensemble de la population ». 

 

Source : Le quotidien du médecin