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Covid-19, Agir pour la liberté de prescription de tous les médecins.

 Dès le début de l'épidémie Covid-19, l'UPGCS a souligné la nécessité de traiter cette affection en début de symptômes, et de ne pas attendre l'arrivée de complications. 

 

Nous nous basions sur l'étude des premiers compte-rendus scientifiques transcrits  initialement de Chine puis d'Italie. Plus la littérature scientifique s'étoffe et plus cette évidence est mise à jour, il faut traiter tôt et ne pas parier sur l'absence de complications dans la majorité des cas. 

 

Malheureusement,

  • les chiffres parlent d'eux-même, sur le nombre de décès officiellement enregistrés 
  • les témoignages de victimes sortant d'hospitalisation montrent l'impact de la maladie sur toutes les fonctions organiques et la difficulté de récupération après avoir laissé s'installer les orages de cytokines. 
  •  on ne peut être  qu'effondrés en écoutant ceux des proches de malades décédés, qui relatent la rapidité de passage entre l'état pathologique "moyen" et supportable et soudain cette incapacité totale à trouver le souffle vital qui conduit à l'intubation en service de réanimation faute d'avoir enrayé les effets tornades de cytokines. 

C'est la raison de notre soutien massif au protocole de bithérapie du Professeur Raoult, prescrit dès test positif et symptômes de fièvre et de toux par l'IUH de Marseille. 

 

Il est évident que l'UPGCS soutiendra toute thérapie qui pourrait s'avérer efficace si prescrite en amont. 

 

Mais pour agir efficacement, il faut que nos médecins libéraux retrouvent leur marge d'actions entravée par le décret du 23 mars 2020 qui limite les prescriptions hors AMM aux hôpitaux, bafouant ainsi la loi de 2011 : article L 5121-12-1 du code de la santé publique qui encadre depuis 2011 toute prescription hors AMM.

« Une spécialité pharmaceutique peut faire l’objet d’une prescription non conforme à son autorisation de mise sur le marché »

 

C'est ce droit à prescrire que nous voulons défendre avec l'action en Justice présentée par Maître Christophe Lèguevaques : Covid-19 Droit aux soins 

 

Nous appelons  tous ceux qui se sont exprimés sur les réseaux sur ce besoin de traitements, ceux qui ont exprimé leur soutien au Professeur Raoult, ceux qui s'insurgent contre ce décret qui bafoue le droit des médecins à prescrire, à soigner conformément au serment d’Hippocrate, 

 

rejoignez nous sur cette action ! 

 

 

https://www.upgcs.org/2020/04/01/chloroquine-plus-antibioth%C3%A9rapie-et-encadrement-restrictif-par-d%C3%A9crets/

https://noublionsrien.fr/

Nous donnons la parole à Maître Christophe Lèguevaques pour expliquer son action : 

 

"Le contexte :

L'hydroxychloroquine et l'azitromycine, ainsi que d'autres bithérapies prometteuses contre consensus scientifique.

Les malades et le COVID-19 (comme les antibiotiques macrolides et les C3G) subissent un blocage en dépit de l'absence de tout traitement qui ferait l'objet d'un consensus scientifique.

 

Leurs familles sont laissés sans soins et sans espoir.

En attendant, des patients souffrent, des hommes et des femmes meurent.

 

La prescription de ces traitements au bon moment est empêchée puisqu'ils sont prohibés avant hospitalisation, empêchant ainsi les médecins de ville de prévenir l'aggravation de la maladie.

 

Pourquoi empêcher les malades de bénéficier d'un tel traitement, sous contrôle médical ?

Pourquoi les médecins de ville ne peuvent-ils pas prescrire de traitement

spécifiquement pour cette maladie du COVID-19 ?

 

L'action visera à permettre aux médecins de retrouver leur liberté de prescription et aux patients de retrouver leur droit d'accès aux soins.

 

Les préinscriptions :

Se préinscrire est gratuit et vous restez libre : vous recevrez des nouvelles et pourrez vous désinscrire ou décider de rejoindre l'action.

 

Qui peut participer ?

  • Citoyens
  • Victimes et proches de victimes
  • Professionnels de santé
  • Associations, fondations et ONG

Comment faire ?

 

Il suffit de se préinscrire en ligne sur la page de mysmartcab  pour recevoir des nouvelles : https://noublionsrien.fr/

Interview d'une des avocates qui porte cette action

Pour aller plus loin, pourquoi agir précocement ?

 Une synthèse et une libération excessives de cytokines pro-inflammatoires pendant l'endotoxémie provoquent des troubles physiopathologiques graves et une défaillance d'organe. 

 

Étant donné que la chloroquine, agent lysosomotrope, a été efficace dans le traitement des maladies associées à une sécrétion accrue de cytokines pro-inflammatoires telles que le paludisme ou la polyarthrite rhumatoïde, cette étude évalue l'effet potentiel de la chloroquine sur la cytokinémie induite par les endotoxines en utilisant du sang total humain provenant de volontaires sains. 

 

La chloroquine a révélé un effet inhibiteur dépendant de la dose sur la sécrétion induite par l'endotoxine du facteur de nécrose tumorale alpha, interleukine-1 bêta et interleukine-6 qui était associée à une expression réduite de l'ARNm des cytokines. 

De plus, l'ammoniac et la méthylamine, qui réagissent comme des bases faibles comme la chloroquine, réduisent la synthèse et la sécrétion des cytokines pro-inflammatoires. Ces données indiquent un puissant effet anti-inflammatoire de la chloroquine sur la synthèse induite par les endotoxines des cytokines pro-inflammatoires qui peut être due à son faible effet de base. La chloroquine peut donc présenter un intérêt thérapeutique non seulement lors d'une inflammation chronique, mais également dans des maladies liées à une inflammation induite par des bactéries.

 

Actuellement d'autres études sont en cours, notamment sur le Tocilizumab qui pourrait agir bénéfiquement comme immuno-modulateur au même titre que l'hydroxychloroquine. 

lien vers cette étude et d'autres : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/9575969/

 

https://www.bfmtv.com/sante/qu-est-ce-que-le-tocilizumab-ce-medicament-prometteur-pour-soigner-le-covid-19-1902418.html

 

https://www.upgcs.org/2020/04/11/hypotenseurs-orages-de-cytokines-et-infections-%C3%A0-covid-19-l-upgcs-tente-de-faire-le-point/

 

Pour l'UPGCS, Elise Carboullec et Annie Notelet 

Nous ne pouvons donner suite et répondre favorablement qu'aux commentaires accompagnés d'une adresse mail valide. Merci

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Commentaires: 3
  • #1

    Robin (lundi, 27 avril 2020 19:59)

    Je rejoins

  • #2

    FORTIN Marie-Claude (lundi, 27 avril 2020 22:18)

    Je soutiens cette démarche

  • #3

    Christine Marle (mardi, 28 avril 2020 12:07)

    Je souhaite me pré inscrire à cette action en justice, pour que les généralistes retrouvent leur liberté de prescription.
    Merci pour votre action.
    Christine Marle
    christinelucie@hotmail.com