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Covid-19 et Covid longs, partenariat UPGCS avec un médecin investi le Dr Guy BELLAÏCHE

Après avoir fait ses classes d'interne en services HGE à l'hôpital Beaujon, puis Saint-Antoine et Jean Verdier, le Dr Guy BELLAÏCHE est médecin hospitalier depuis plus de 27 ans, chef de pôle et chef du service d'hépato gastro-entérologie au centre hospitalier intercommunal Robert Ballanger d'Aulnay-sous-Bois.

 

Il est également enseignant à l'IFSI (3 ouvrages sur le sujet) et Président d'un réseau de soins SIDA et hépatites dont  deux bandes dessinées médicales ainsi que de nombreux travaux sur les hépatites et les diarrhées infectieuses.

 

Président et enseignant du club d'échecs de Villepinte, il a publié un livre sur les principes fondamentaux de cet art. 

 

Poète, peintre  et romancier à ses heures, nous citons deux ouvrages qui traitent de la crise sanitaire hospitalière :

 

D'autres livres sont disponibles gratuitement sur le site Atramenta. : ici 

  • poésie pour mes amis" et pour les autres,
  • "tant qu'il y aura" : l"espoir, la sérénité et la justice, c'est pour nous,
  • "la vie à pleines dents" : la vie comme on l'aime,
  • "Jule le sorcier blanc" : un enfant de 8 ans initié à la sorcellerie,
  • "Dédé, le lapin aux oreilles bleues" :  la risée de Poco le raton laveur.

Très impliqué dans la prise en charge des victimes du SARS-Cov2 / COVID-19, parmi lesquelles  notre présidente Annie Notelet,  nous vous proposons de mieux le connaître en publiant l'un de ses témoignages datant du 30.06.20.

Le satané virus, qui n’a jamais été une simple grippe,

a gagné la planète Terre et l’a faite sienne depuis un long moment.

 

Il est là et bien là, fait des ravages un peu partout et ceux qui parlent de simple grippe sont des ignorants pour ne pas dire des imbéciles. 

 

Il n’est pas décidé à partir et il faudra s’habituer à vivre avec lui en utilisant les gestes barrières, les masques, le gel hydro-alcoolique. L’arrivée du vaccin sera-t-elle salvatrice? Il faut oser l’espérer.

 

Certes, il existe effectivement des formes bénignes ou peu symptomatiques de la Covid-19 ; certaines personnes l’ayant contractée en sont sorties heureusement indemnes pour une majorité avec le nez bouché, une perte de goût et de l’odorat totalement réversibles, de la fièvre ou quelques courbatures.

 

Cependant, le retour de bâton est parfois inégal et certains malades qui n’avaient “presque rien“, eux, se retrouvent maintenant avec des “formes cliniques dites de Covid long” qui associent une fatigue inhabituelle, des signes digestifs (diarrhée, vomissements, reflux gastrique, amaigrissement parfois majeur de plus de 10 % de leur poids initial, dénutrition avec hypo-albuminémie à rechercher ), des signes cardiovasculaires ( essoufflement au repos ou à l’effort , tachycardie, signes qui doivent faire rechercher une myocardite, une péricardite mais aussi une atteinte du cœur droit par microthromboses pulmonaires ), des signes neurologiques ( paresthésies, perte du goût et de l’odorat, perte de mémoire ), douleurs articulaires et rhumatologiques…

 

Pour d’autres, ce fût, hélas, une catastrophe, notamment pour ceux qui, très malades, ont dû subir le fameux protocole d’état 3D ou 4D ( Domicile/doliprane/Dodo +/- Décès ) maintes fois entendu dans les médias ; les hospitalisations, courant du mois de mars, au plus haut pic de l’épidémie, furent légion; la majorité ont mené à des complications que l’on sait maintenant emboliques ;

 

plus de 40 000 de nos compatriotes en sont morts si on n’oublie pas les morts à domicile.

Les ARS ont empêché certains de mes collègues de prescrire des antibiotiques, le Conseil National de l’ordre des Médecins les a même convoqués en vue d’une radiation.

 

Ceci fut choquant, notre liberté de prescrire a été bafouée.

 

Le Pr Raoult avait pourtant décrit une minime cohorte qui montrait l’efficacité de « son expérience » associant azithromicine + hydroxychloroquine.

 

Des médecins, qui comme moi ont lu cette étude sans aucune arrière pensée, y ont vu un espoir de traitement pour des malades qui allaient mourir.

 

D’autres n’ont rien voulu savoir et attendaient le fameux protocole qui n’arriverait jamais.

Des experts se sont fourvoyés pour avoir cautionné des pseudo-études sur des produits comme le Remdesivir, qui n’a jamais prouvé son efficacité malgré ses effets secondaires sérieux.

 

La fausse étude du Lancet est là pour confirmer les conflits d’intérêt nauséabonds avec l’industrie pharmaceutique.

 

En revanche, des médecins ont utilisé en cachette, pour eux ou leur propre famille, ce traitement. Cependant, l’efficacité extrême sur la charge virale en moins de 3 jours laissait penser que seule l’Azithromicine pouvait être “responsable” de cet effet direct sur le virus. Ceci était confirmé par mes lectures sur cet antibiotique très largement utilisé en Asie en cas de pneumopathies atypiques, en particulier virales.

 

C’est la raison de mes premières expérience de traitement avec ce traitement par Azithromicine seul sur quelques amis qui n’allaient pas bien et qui devaient, si l’antibiotique n’était pas efficace, être hospitalisés avec le risque de se retrouver en réanimation.

 

Les premiers essais furent extrêmement concluants avec une apyrexie obtenue en moins de 72 heures, une amélioration de la respiration et une disparition plus progressive de la toux.

Fort de cette expérience de terrain, j’ai soigné avec succès plus de 60 patients de 16 à 92 ans, sans aucun recours à l’hospitalisation chez 59 patients sur 60: aucun transfert en réanimation ni de décès fut à déplorer.

 

D’autres médecins avaient dans le même temps la même expérience sur plus de 1000 patients.

 

L’Azithromicine se retrouva en rupture de stock en IDF mais aussi à Strasbourg, l’ARS ayant décidé de « voler les stocks » pour nous empêcher de prescrire.

 

Après quelques lectures scientifiques d’auteurs coréens, j’apprenais que la Clarythromicine était aussi efficace que l’Azithromicine dans ce contexte ; elle s’avérera même plus efficace que l’Azithromicine dans mon expérience.

 

Les cas se multipliaient à l’hôpital. Fort de mon expérience « de ville », j’appliquai ce même traitement aux plus de 600 malades hospitalisés, ceci avec succès.

 

Courant du mois d’avril, des cas d’atteintes digestives prenaient une ampleur inhabituelle ;

Le virus aurait-il muté via Prevotella, une bactérie présente habituellement à l’état naturel dans notre microbiote ?

Prevotella est une bactérie anaérobie strict gram négatif commensal de la flore fécale, présente aussi dans la bouche et dans le poumon.

Cette bactérie résiste très souvent à l’Augmentin® et aux Céphalosporines, deux antibiotiques le plus prescrits en cas de pneumopathie.

 

La Levoflaxacine, aussi utile en cas de pneumopathie résistante à l’Augmentin, était efficace sur Prevotella. Les malades avaient presque le même tableau clinique : une diarrhée aiguë parfois sanglante avec douleurs épigastriques puis coliques très intenses , pouvant occasionner une déshydratation avec insuffisance rénale, une hypokaliémie majeure, un syndrome inflammatoire parfois majeur.

 

Les complications étaient la colite et surtout l’ischémie mésentérique par embolie veineuse mais parfois extra-digestive (embolie pulmonaire, phlébite…), nécessitant un traitement anticoagulant salvateur.

Les autres complications digestives sont possibles par probable mutation du virus (macrophagie et échange génétique avec la bactérie Prevotella) et associent des pancréatites virales et auto-immunes, une cholangite virale ou auto-immune, des insuffisances surrénales.

 

Malheureusement, les virus sont toujours là ; le nombre de souches recensées à ce jour est 49, répartis en 3 sous-groupes. Il est loin le jour de la disparition du virus.

Des traitements commencent à être prescrits car on connaît désormais le virus. Ils doivent remplacer le sacro-saint protocole 3D qui a fait trop de dégâts.

 

source : la tribune juive info. https://www.tribunejuive.info/2020/06/30/docteur-guy-bellaiche-covid-19-temoignage-dun-chef-de-service-en-gastro-enterologie/

Mise en garde du Docteur Guy Bellaïche : attention le virus a muté !

Le virus a muté, je le pensais car

  • les atteintes cliniques n'étaient pas les mêmes
  • la détection par PCR était moins performante voire par du tout performante pour les formes digestives
  • la recontamination était possible

 

Nous en avons maintenant la preuve scientifique

 

D'où ma réflexion depuis le début avec cette nouvelle maladie : il ne faut surtout pas attendre pour proposer et innover et traiter, sans nuire bien évidemment !

 

Raison pour laquelle je l'ai toujours fait et que je le fais encore

Témoignage radio du Docteur Guy Bellaiche

Attention le virus du Covid 19 mute !

 

Le Docteur Guy Bellaiche, gastro-entérologue des hôpitaux de Paris a été un des premiers sollicités sur le terrain pour lutter contre la pandémie. Il explique au micro d' Emmanuelle Adda les mutations du virus et ses conséquences sur notre santé. Témoignage sur une cellule plus active ! 

 

https://omny.fm/shows/kan-en-fran-ais/attention-le-virus-du-covid-19-mute


EXTRAIT DE LA BIBLIOGRAPHIE DU Dr BELLAÏCHE

Cliquer sur l'image pour plus d'informations 

Nous souhaitons la bienvenue au Dr Guy BELLAÏCHE

et nous le félicitons pour son humanité et son investissement 

Pour aller plus loin

 Article du 14 juillet :

 

Renée Fregosi. Port du masque: «Le gouvernement doit sortir de l’ambiguïté!»

 

 https://www.tribunejuive.info/2020/07/14/renee-fregosi-port-du-masque-le-gouvernement-doit-sortir-de-lambiguite/

 

 Article du 12 juillet

 

Michel Rosenzweig. Aujourd’hui en Belgique, demain en France:

port obligatoire du masque sur tout le territoire

https://www.tribunejuive.info/2020/07/12/michel-rosenzweig-aujourdhui-en-belgique-demain-en-france-port-obligatoire-du-masque-sur-tout-le-territoire/

 

Pour l'UPGCS, Elise Carboullec et Annie Notelet 

 

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Commentaires: 1
  • #1

    Dugué Anne (vendredi, 17 juillet 2020)

    Quelle clarté ! Quelle sérénité bienvenue après toutes ces polémiques !
    Merci Docteur.
    Anne Dugué
    anne.dugue@neuf.fr