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Le coût d'une vie ! Covid 19 Cherchez l'erreur ! Claude Escarguel démontre l'intérêt de l'antiobiothérapie au 1er jour de l'infection Covid

 

L'économiste Patrick Artus est directeur de la recherche et des études de Natixis. Il s'est penché sur le côté économique de la crise Covid-19. 

S'appuyant sur les données des épidémiologistes, M. Artus estime le nombre de vies sauvées à environ 20 000 par mois. « Un point de PIB représentant 24 milliards d'euros, ça fait très cher la vie », résume-t-il, chiffrant celle-ci à environ 6 millions d'euros.

 

De plus un groupe international de scientifiques a appelé les gouvernements à annuler leurs stratégies contre le coronavirus et à permettre aux jeunes en bonne santé de retrouver une vie normale tout en protégeant les plus vulnérables. La proposition, rédigée par trois chercheurs mais signée par de nombreux autres, plaide pour laisser le virus se propager dans les groupes à faible risque dans l’espoir de parvenir à une « immunité collective », où suffisamment de population résiste au virus pour étouffer la pandémie.

 

Décrit comme « la déclaration de Great Barrington », d’après la ville du Massachusetts où il a été rédigé, le plan marque le dernier round d’un débat très controversé entre des scientifiques qui soutiennent des approches radicalement différentes de la crise.

 

Lever le confinement pour les plus jeunes tout en traitant en ambulatoire (AZM+Zn) tous les malades et en protégeant (voir prophylaxie) les plus vulnérables

 

Les auteurs de la déclaration — Sunetra Gupta, de l’université d’Oxford, Jay Bhattacharya, de l’université de Stanford, et Martin Kulldorff de l’université de Harvard — affirment que les confinements et restrictions contre la Covid-19 ont des « effets dévastateurs » sur la santé publique en perturbant les soins de routine et en impactant la santé mentale, les défavorisés supportant le plus grand fardeau dans cette situation.

 

Alors que de nombreux gouvernements tentent de lutter contre le virus jusqu’à ce que de nouveaux traitements et vaccins soient trouvés, le trio écrit que les personnes âgées et les autres personnes à risque devraient être protégées tandis que celles qui sont le moins en danger devraient « être immédiatement autorisées à reprendre une vie normale ».

 

A titre prophylactique , en plus des protections barrières, l'Hydroxychloroquine et/ou l'Azithromycine pourraient être utilisées chez ces personnes à risque:

-voir le très faible nombre de malades lupus infectés par le virus lorsqu'ils sont traités par Plaquénil -voir d'après le Pr Pierre Regis Burgel de l'hôpital Cochin le faible taux de malades atteints de mucoviscidose traités sous Azithromycine

Claude Escarguel, microbiologist, PhD

Porte parole du collectif “AZI-THRO- d'hospitalisations”

Avis (médical) à la population de Claude Escarguel

Toutes les pneumopathies atypiques sont classiquement traitées par un antibiotique (notamment Macrolides), or la Covid19 est une pneumopathie atypique.

 

 Le gouvernement (DGS) a indiqué (sans argument scientifique) aux médecins de ville de ne surtout pas traiter avec ces antibiotiques en menaçant ceux qui traitaient en leur âme et conscience.

 

Or, quasiment toutes les publications internationales testant un macrolide ( AZT ou clarithro avec ou sans l'HCQ) en ambulatoire dès les premiers symptômes (à l'hôpital c'est trop tard car la phase inflammatoire prend le relais sur la phase virale) montrent un bénéfice surprenant (voir courbe de chute de charge virale de Gautret en PJ) en diminuant entre 50 et 80% les hospitalisations et les décès.

 

Cette approche thérapeutique ambulatoire coûte pour sauver une vie : 60 euros contre 6 Millions d'euros via le confinement (publié par l'économiste Patrick Arthus) qui devient inutile si votre médecin vous traite dès les premiers symptômes aux macrolides.

 

Si votre médecin refuse de vous traiter alors que le président de la république vient de déclarer : « nous avons besoin de la médecine de ville pour assurer la prise en charge précoce des premiers symptômes et ainsi éviter le développement des formes complexes ».

 

Alors changez de médecins !

 

  • Le collectif de médecins « AZI- trop- d'hospitalisations » porte parole C Escarguel Tel : port 07 78 68 84 18 Mail : claude.escarguel0239@orange.fr
  • L'association MAAT «  Médical Association for Ambulatory Thérapy »
  • L'association représentant les usagers de Santé, notamment lors de crises sanitaires ; UPGCS « Union pour la Prévention et la Gestion des Crises Sanitaires »

 

NB : Nous vous conseillons de vous faire vacciner contre le pneumocoque mais surtout, comme pour la vaccination contre la grippe : après un test PCR covid et rester au moins 7 jours confinés pour éviter des formes graves en cas de superposition « réaction immune au vaccin » et d'une atteinte concomitante de la covid19 : les américains appellent cela la ADE (Anticorps facilitants, ADE (antibody-dependent enhancement – aggravation dépendante des anticorps) ou VAED (vaccine-associated enhanced disease -  maladie aggravée par la vaccination). 

 

Faut-il sauver les soldats Raoult et Peronne par le docteur Claude Escarguel

Entre les thèses du duo Perronne/Raoult

  • qui préconise l'usage de l'hydroxychloroquine (HCQ)+Azithromycine(AZM) dès les premiers symptômes, au moins chez les personnes à risque, en affirmant que cela marche (ils ont PARTIELLEMENT* raison dans la mesure où cela est appliqué dans les conditions préconisées et non à l'hôpital ou il est trop tard pour éradiquer la phase virale).
  • et la position des autorités sanitaires (sous influence du conseil scientifique) qui préconisent de ne rien faire jusqu'à ce que la situation s'aggrave (la règle des 3 ou 4 D: Doliprane Domicile, dodo ...et parfois trop souvent Décès) :

il y a un malentendu c'est la désignation de la molécule efficace !

 

Depuis le début le duo R/P s'entête à mettre l' HCQ en avant : or  les essais basés sur la seule HCQ ne s'avèrent pas concluants et  les résultats obtenus dans l'association HCQ+AZM ne résultent que de l'efficacité de l'AZM qui peut même être diminuée*, au tout début de la phase virale, par l'effet immuno-modulateur de l'HCQ (freine la synthèse des anti-corps).

Il est paradoxal ( même si l'HCQ a un petit effet antiviral) d'utiliser un immuno-modulateur au moment ou l'organisme se défend contre un virus : par contre cet effet a été reconnu comme aussi efficace en phase inflammatoire que celui de la dexaméthazone : les deux diminuent de 30% le passage en réa.

 

L'erreur (relative puisqu'ils ont quand même sauvé plus de 50 % de malades) qu'ils ont commise sur la désignation de la molécule efficace aura au moins eu le mérite de permettre de découvrir le rôle surprenant mais physiologiquement compréhensible de l'AZM (active sur les complices du virus notamment les Mycoplasmes, Borrelia, légionelles et Chlamydia).

 

A l'inverse les autorités sanitaires ont commis une grave erreur : tout d'abord en interdisant dans le décret du 26 la prescription de l'HCQ aux médecins généralistes, une première dans l'histoire thérapeutique, et surtout en déclarant via la DGS, qu'il ne fallait jamais utiliser d'antibiotiques alors que tous les médecins français qui ont prescrit AZM seule souvent avec Zn ( plus de 3000 patients traités et analysés avec très peu d'hospitalisations et 10 fois moins de morts qu'avec la règle des 3 D) ont étés surpris de l'efficacité de l'AZM ( cf nombreuses présentations lors d'un colloque organisé par l'UPGCS ( Union pour la Prévention et la gestion des crises sanitaires).

 

Cela fait plus de 6 mois que des chercheurs Français** ,s'appuyant sur des brevets français, essayent en vain d'attirer l'attention des autorités sanitaires et du conseil scientifique sur le rôle de certaines bactéries intracellulaires agissant de concert avec le virus de la Covid 19 pour amplifier, dès le début de l'infection, la réplication du virus :

"une association de malfaiteurs agissant en bande organisée" qui a complètement échappé au conseil scientifique et dont la complicité dans l'exacerbation des complications a été remarquablement décrite par ces chercheurs lors d'une enquête à charge accumulant un faisceau de preuves impliquant leur responsabilité et expliquant l'action "surprenante" (termes employés par D Raoult) de l'AZM (cf publications envoyées à ce conseil, au ministère de la santé, à l'académie de médecine, à l'académie des sciences et à l'OMS).

 

Seuls les médecins de ville étaient à même de traiter dès les premiers symptômes avec AZM+Zn.

 

Si les autorités sanitaires n'avaient pas fait cette erreur ils auraient continué à prescrire ce qu'ils ont toujours prescrit dans les pneumopathies atypiques (Macrolides +Zn ), ce qui aurait permis :

  • non seulement d'éviter le risque de toxicité de l'association HCQ+AZM.
  • non seulement de diminuer le potentiel contaminant des sujets testés positifs freinant ainsi la propagation du virus et la saturation des réanimations.
  • non seulement de diminuer les complications et donc les hospitalisations.
  • non seulement de diminuer les passages en réa et les décès (permettant donc de traiter les autres pathologies et de diminuer les morts d'autres maladies liées aux saturations des salles de réa).
  • non seulement d'éviter les confinements et autres mesures dramatiques pour l'économie et pour la crise sociale engendrée par ces mesures

Mais surtout d'éviter les conséquences sur les pathologies secondaires

et sur la mortalité de ces autres pathologies dont les effets ne sont pas encore mesurables.

 

Conclusion :

entre la position officielle qui consiste à affirmer que les preuves de l'efficacité de l'HCQ sont insuffisantes (d'autant plus vrai qu'elle est testée seule ou que la bi-thérapie HCQ+AZM n'est testée qu'en milieu hospitalier à un stade où la phase virale ne peut plus être freinée, et non au tout début, phase virale où seuls les médecins de ville peuvent agir efficacement) et qui répètent à longueur d'antenne qu'il n'y a pas de traitement,et la position du duo Raoult/Perronne qui s'obstine a mettre en avant l'HCQ, sans approfondir l'efficacité des macrolides (AZM ou clarithromycine), il y a a un juste milieu qui pourrait être une porte de sortie des autorités sanitaires dans cette crise.

 

Ce juste milieu consisterait à reconnaître simplement l'erreur d'avoir recommandé de ne pas traiter aux antibiotiques (macrolides) qui est le traitement classique des pneumopathies atypiques (pneumopathies dues aux complices intervenant lors de la covid19)

 

Suite à cette reconnaissance une étude randomisée pratiquée par les médecins de ville pourrait être rapidement mise en place (x médecins utilisant le traitement classique des pneumopathies AZM+Zn sur un total de 1000 patients versus X médecins continuant à ne pas traiter sur un total de 1000 patients ) : le constat validant ou infirmant la position de ces chercheurs (et celle de tous ces médecins ayant traité à l'AZM seule), serait vite établi (environ un mois) et tout le monde sortirait grandi de cette crise:

  • la France pour avoir été la première a décrire les coopérations bactéries/virus (brevet EP0649473B1) et avoir ouvert la porte au traitement des complices agissant sur la réplication des virus à ARN (cf courbes du Pr Lina illustrant que ce qui est vrai pour le covid pourrait l'être aussi pour le virus RSV et le virus de la grippe expliquant les saisonnalités superposables de ces virus avec le Mycoplasma pneumoniae: en automne et hiver de semaine 41 à semaine 12 l'année suivante ).
  • le duo Raoult/Perronne pour avoir sauvé un certain nombre de patients et avoir illustré ( cf courbe de Gautret), lors de leurs essais de traitement dès le début des premiers symptômes, l'effet de l'AZM sur la charge virale (alors que leurs persifleurs hospitaliers n'ont rien tenté en début de maladie).
  • les malades
  • et l'économie de notre pays

Avec l'espoir que l’intérêt de nos concitoyens passe avant les égos de certaines notoriétés fussent t-elles près du soleil ( au sud ou à l'Elysée) et que cette polémique désolante sur l'HCQ se termine par un constat scientifique et non épidermique,quelles que soient les personnalités des uns et des autres.

 

Signé : le conseil scientifique des médecins de terrain

MA covid AT (Médical Association for Covid Ambulatory Thérapy)

et l'UPGCS ( Union pour la Prévention et la Gestion des Crises Sanitaires)

https://papers.ssrn.com/sol3/papers.cfm?abstract_id=3712423 

Note de la rédaction UPGCS : Claude Escarguel est le seul en France à pouvoir remettre en cause cette erreur des professeurs Raoult et Perronne, en raison de ses compétences mais surtout en raison de leurs liens d'amitié très anciens ! 

Il faut donc voir dans ses propos des échanges de scientifiques et pas le désir de démolir ceux qui ont osé tenté de sauver des vies contre les avis des hauts conseils scientifiques. 

 

Dans ce pays, un jour, se souviendra-t-on qu'une vie sauvée vaut tout l'or des laboratoires ? Comme dans la lutte contre le cancer, dans celle de la sécurité routière, celle de la faim dans le monde, le combat pour sortir de la crise épidémique Covid-19, doit évaluer et tenter toutes les hypothèses et ne pas jouer la politique de l'attente. Chaque jour, on meurt dans ce pays d ce virus et actuellement ce sont nos jeunes actifs qui envahissent les services de réanimation ! 

Supports du docteur Claude Escarguel lors de la conférence du 25 octobre pour l'UPGCS

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Présentation CEscarguel V4 finalisée.pp
Présentation Microsoft Power Point 8.9 MB

Claude Escarguel microbiologiste  infectiologue à l’hôpital d’Hyères, fondateur d’International Mycoplasma, spécialisée dans les germes opportunistes notamment pulmonaire l’autre, BVT (aujourd’hui Virbac) ayant mis au point un vaccin (Leishmaniose canine) 

 

L'UPGCS remercie Claude Escarguel pour sa présentation lors de la conférence du 25 octobre, et pour son investissement dans cette épidémie auprès des usagers de la santé. 

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