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Un traitement innovant et efficace de toutes les viroses respiratoires, publication Nicolson-Brogna-Escarguel

Un traitement innovant et efficace, via les microbiotes, commun à toutes les viroses respiratoires (covid, grippe, bronchiolites à VRS ou hMPV...) Dr Bruno Escarguel, Pr Christian Perronne, Pr Garth Nicolson, Dr Peter Mac Cullogh, Dr Carlo Brogna, Claude Escarguel.

 

Arthur Schopenhauer « Toute vérité franchit 3 étapes : D'abord elle est ridiculisée. Ensuite, elle subit une forte opposition. Puis elle est considérée comme ayant été une évidence. »

 

  1. Introduction « Respiratory tract infections (RTI) constitute a leading cause of morbidity and mortality worldwide, in children and adults, accounting for approximately 3 to 5 million deaths per year, with a considerable impact on public health and society, and at the economic level » Viral and Bacterial Co-Infections in the Lungs: Dangerous ...

 

Alors que le dogme « les poumons sont stériles » vient de s'effondrer en 2010 après 140 ans d'existence, la prise en charge des viroses respiratoires repose depuis près d'un siècle sur le dogme selon lequel :

« c’est viral, il ne faut pas d’antibiotiques ».

 

L'approche thérapeutique consensuelle actuelle se limite à l’utilisation d’antiviraux (Tamiflu pour l'influenza, Paxlovid, Monulpiravir pour le SARS Cov 2), d’anticorps monoclonaux (Beyfortus pour VRS) ou de vaccins à ARNm, qui, en sélectionnant des mutations virales, peuvent être à l’origine de Syndromes de Déficience Immunitaire Induits (SIDI).

 

Une autre stratégie consiste à contrôler la charge virale de manière précoce en intégrant la coopération bactéries-virus dans les microbiotes. Cette approche, validée par le Traitement Ambulatoire Précoce (TAP) virostatique, remet en question le paradigme dominant et ouvre la voie à une nouvelle ère thérapeutique.

 

En tenant compte de la présence et de l’interaction des bactéries des microbiotes dans les infections virales, il devient possible de repenser les stratégies thérapeutiques en associant antiviraux et antibiotiques ciblés pour éviter l’exacerbation des symptômes et la progression de la maladie.

 

Plan de l'étude ( à télécharger dans sa version intégrale ci-dessous)  : 

  1. L’intelligence des virus et leurs différentes phases de colonisation pulmonaire
  2. Facteurs influençant la virulence : défenses immunitaires et charge virale
  3. Le microbiote pulmonaire et la coopération bactéries-virus
  4. L’origine des gains de fonction des virus
  5. La neutralisation des gains de fonction physiopathologiques des virus respiratoires
  6. Le traitement doit être le plus précoce possible : pourquoi ?
  7. Les molécules actives pour ces neutralisations à utiliser chez les « patients à risque »
  8. Validation par l’expérience clinique
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Etude Nicolson-Brogna-Escarguel.pdf
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 Conclusion :

 

 L’approche traditionnelle des viroses respiratoires, basée sur l’usage exclusif des antiviraux et vaccins, montre ses limites. Le TAP virostatique propose une alternative sécurisée, efficace et validée sur le terrain par des milliers de médecins du monde entier tant dans la covid que dans les grippes et les bronchiolites. Il est impératif que les autorités sanitaires prennent en compte cette avancée et initient des études cliniques indépendantes pour confirmer son efficacité et adapter les stratégies de santé publique aux réalités des coopérations bactéries-virus.

 

Comme le précisait le très grand humaniste Edgard Morin dans son livre "la voie pour l'avenir de l’humanité", p 188 :

« Il faut rendre obligatoire les études comparatives qui vérifieraient si les nouveaux médicaments mis sur le marché sont plus efficaces et mieux tolérés que ceux qui, tombés dans le domaine public, peuvent devenir des génériques. La réalisation d’études comparatives est actuellement laissée au libre choix de industriels. Or elle devrait être effectuée par les services publics ».

 

Si les autorités sanitaires n'engagent pas dès réception de ces données, des essais comparatifs RDB, effectués par des médecins de ville (et non par des hospitaliers voyant leurs malades trop tard après la phase virale, en phase inflammatoire, phase dans laquelle le TAP n'est plus efficace), ils pourraient être rendus non seulement responsables de non-assistance à personnes en danger, de dépenses de pognons de « dingue » (hospitalisations et traitements avec des molécules très chères), mais aussi de complicité dans la survenue de résistance bactérienne aux antibiotiques liés aux surinfections qui se multiplient chez les malades non traités en Ambulatoire Précoce virostatique .

Pour tout contact : Claude Escarguel, Microbiologiste, Ancien collaborateur du Pr Luc Montagnier Mail : claude.escarguel0239@orange.fr - Tél. 07 78 68 84 18

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